L'avocat, c'est tout droit !

Ce que je crois

ma photo Je crois d'abord au serment que j'ai prêté le 12 mars 1996. Les termes n'ont pas changé depuis :

"Je jure comme avocat d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité."


Être avocat, c'est être humble. L'expérience montre vite que nul ne peut tout gagner. Certaines affaires que l'on croyait simples s'avèrent beaucoup plus compliquées que prévu. Assister, guider, c'est dire à son client ce qui est raisonnable, même si cela ne fait pas toujours plaisir, ni à dire, ni à entendre. Le client connaît sa situation de fait. Mais le plus souvent il n'a du droit qu'une vision imprécise, fondée sur son bon sens.

Or, le droit opère des choix entre des intérêts différents. Il est de plus en plus complexe. Il évolue constamment (chaque année, on dénombre plus de 1200 lois et décrets au Journal Officiel de la République Française, sans compter le Journal Officiel de l'Union Européenne, les textes internationaux et la jurisprudence).

L'avocat connaît le droit et tient ses connaissances à jour. Il a l'expérience des litiges. Cet apport permet un véritable échange. C'est comme cela qu'un véritable travail d'équipe s'engage pour mieux définir la situation du client, envisager ses objectifs et les moyens de les atteindre.

Je ne suis pas avocate pour fanfaronner et vous dire que je suis la meilleure, que tout est simple et facile et que je vais gagner toutes vos affaires.

En revanche, je crois sincèrement que je peux vous aider. je suis convaincue que l'avocat et son client forment une équipe et que vos efforts et les miens produiront certainement des résultats positifs. Je crois qu'il n'y a pas que les procès dans la vie. Un accord amiable est souvent possible. Un conseil est toujours utile.
Malheureusement, beaucoup de clients ne viennent me consulter qu'au dernier moment, quand ils ne peuvent plus faire autrement. Souvent, s'ils étaient venus plus tôt, le simple fait d'examiner ensemble leur situation leur aurait offert d'autres solutions.

Pour moi, on ne devient pas avocat pour faire de la technique juridique pure et froide. Les situations rencontrées sont rarement atones, souvent tristes, parfois gaies. Le droit est vivant et vit au quotidien avec les femmes et hommes auxquels il s'applique.

Je suis là pour vous écouter avec mes oreilles, ma tête et mon coeur.